En avant première au Gaumont Opéra, en présence de l'équipe du film, je n'ai pas pu résister et j'ai pris ma place pour voir Les Tuche 2 ! Après une présentation brève d'Olivier Baroux qui pense déjà peut-être à un numéro 3, Jean-Paul Rouve anime un peu la scène en prenant son accent de Jeff Tuche suivi de quelques mots d'Isabelle Nanty, puis place au film pour 1h34 de rigolade.

 

Petit résumé :
Même si je ne me souviens pas très bien du premier (non, je n'ai pas révisé avant d'y aller), le topo est presque le même. L'histoire est présentée par "Coin-coin", le cadet de la famille, qui a bien grandi et est parti étudier dans une prestigieuse école de Los Angeles. Pendant qu'il essaie de se construire un avenir brillant quitte à renier ses origines, sa famille est toujours la même à Bouzolles, à un détail près que Jeff a quelque peu transformé la vie de son village... L'anniversaire de Donald approche et sa mère ne supporte pas l'idée de ne pas être présente ce jour-là. Elle a alors la grande idée de déplacer toute la famille aux États-Unis pour faire souffler les bougies à son fiston !

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Cette fois-ci, Wilfried a droit à un peu plus de place, il n'est vraiment pas futé en rappeur de pacotille mais nous offre quelques moments bien gratinés. Stéphanie reste la bimbo écervelée, se rêvant star de cinéma. Mamie Suze ne prononce toujours pas un mot compréhensible pour nous, mais elle trouvera enfin quelqu'un qui saura communiquer avec elle, et ce moment est tout de même assez génial. Enfin, le couple Jeff/Cathy va vivre quelques moments difficiles face à la nouvelle activité de monsieur qui se transforme en grand chirurgien plastique, le seul au monde à briefer son équipe comme avant un match de football. On reste donc sur le même principe que le premier film, avec quelques moments d'émotions mais surtout de bonnes répliques à la sauce Tuche pour de franches rigolades. Deux scènes sortent du lot pour un bon fou rire, sans spoiler, le gag à répétition sur les cartes de crédit puis les bénédicités lors du déjeuner chez les parents de la copine de Donald. Je vous laisse découvrir ces deux grands moments offerts par un Jean-Paul Rouve toujours aussi inspiré par son personnage. Bien sûr, et heureusement même, on ne rigole pas seulement à ces moments là dans le film. Les gags s'enchainent parfois, entre la parodie et des situations toujours plus improbables les unes des autres.

 

Sans casser la baraque (à frite, hahahaaaaa), ce film remplit son contrat de bonne comédie et divertit facilement même un public n'a pas vu le premier épisode. J'ai bien rigolé, il faut bien sûr prendre toute cette histoire au dixième degré, et c'est bien le principal.